Se mettre en pause, ouvrir une magnifique bouteille de rhum, éviter les bières.

Se regarder encore une fois de plus.

Se téléphoner. Se photographier.

Ne rien attendre en retour, c’est un jour comme les autres, surtout pour les autres.

Ce quart de siècle à pris fin ce soir, et je n’attendais rien de plus, je n’attendais rien de mieux.

C’est ce quart de siècle qui a pris fin. Le premier.

Je m’habille de noir, une fois de plus. Ce deuil, dans des petits verres, lents.

Les musiques de l’année, les livres de l’année, les images de l’année, les pensées de l’année, les joies de l’année. La réalité, cette année.

C’est comme chaque année, un air de solitude, apprécié, a regardé les billets d’avion pour les vallées en « Stan », à réécouter « lumière ». C’est ainsi, c’est parti, des rêveries.

Puis c’est reparti…

Bonne nuit.

Birday call…

« let’s go son »

Finissons-en sans écrit, juste en rêvant.