C’était cela un binôme ? C’était juste un essai, on se tente puis on abandonne. C’était juste un moment.

On ne se regarde plus.

On écoutait pourtant les mêmes chansons. C’était tes histoires, de la sorte, de la sorte…

Des cris dépassant ces mats. Et puis on se laisse aller, on s’abandonne. À des célébrités.

Sur des iles cartographiées.

 

C’était pourtant pour elles que nous avions tout tenté. C’était pourtant sur ses tons graves que tout avait commencé. On grandit, d’un coup ? Tu disais ?

Il est temps de s’arrêter, il est temps de regarder à la fenêtre, écouter Brel, se laisser s’enfumer.

Attendre les balcons, attendre les persiennes. Un rocher.

 

À regarder les filles passées, se dire que « c’est simple comme cela »

Regarder les danser, ces vieilles histoires.

Rien ne s’affole, alors je bois un verre sur le balcon, inventé. Personne ne voit.

Cela n’allait pas plus loin, tous ces projets, en se projetant. Je n’avais sans doute pas imaginé l’ampleur. Ces implications. Ces déclarations soudaines. Ces engagements se dégageant. Ces besoins créatifs, ces envies de joueurs. Ces différentes mesures que je ne mesure plus. En attendant ces bruits photographiés. « Comme un guerrier », j’avance.

J’essaye de comprendre Manset, ton horizon, Dominique, qui me porte aujourd’hui.

Père dans ces débuts, mère en marmaille. Des chèques en pagaille, vous rêver.

Empester le vin et la sueur, Carthage.

Alors on écrit ces mémoires ? 26 ans arrivent à grands pas. Je ne me trompe pas. C’était prévu comme cela, je ne continuerais pas en dansant.

M’acharner, et continuer d’avancer sur des projets engager, j’attends. J’attends ces heures, le Yunnan, Dushambé, la mer d’Okhotsk. Meurs en silence.

Encore quelques pas dans la réalité, encore quelques pas sur ces écrits, d’une réalité déconcertante. Dernière ligne universitaire. Dernières absences créatrices. Dernier plat. 26 ans…Bordel.